Chaussure Italienne
Article sur le marché de chaussures italiennes, l'organisation du marché et la consommation.
Si l'Italie reste l'un des leaders mondiaux pour la production de chaussures, le pays fait toutefois face à une importante crise, du fait de la baisse de la demande internationale et de la stagnation du marché intérieur.
Le pays est passé en dessous de la barre des 300 millions de paires de chaussures en 2004, ce qui, ajouté à la suppression des quotas douaniers pour les produits chinois, laisse prévoir une aggravation de la situation.
L'organisation du marché "Chaussure italienne"
L'Italie se place comme le sixième producteur mondial de chaussures (chaussure italienne), derrière la Chine, l'Inde, le Brésil, le Vietnam et l'Indonésie, et assure 50 % de la production européenne. Cependant, la stagnation de la demande locale, alliée à la baisse des exportations, ont un effet défavorable sur les chiffres de production, ainsi que sur les politiques de prix.
Le nombre de fabricants de chaussures, qui est passé de 7.380 en 2002 à 7.283 en 2003 (- 1,31 %), a de nouveau baissé de 2,3 % en 2004, tandis que le nombre d'employés a baissé de 2,3 % pour atteindre 100.934 personnes.
Après une chute de 10 % de la production entre 2002 et 2003, il est à prévoir que les chiffres définitifs pour 2004 seront sur la même tendance. Ceux du premier semestre affichaient une baisse de 5 %, tandis que les prévisions pour le deuxième semestre s'annonçaient plutôt pessimistes. Les estimations pour l'année 2004 montrent une baisse du volume de production de 7,5 %, toutes les catégories de chaussures étant touchées de manière sensiblement équivalente.
Selon une étude de l'ANCI (Association Nationale de la Chaussure Italienne) seulement 5 % des fabricants italiens indiquent une hausse de leurs volumes de production en 2004, contre 45 % pour qui le déclin est supérieur à 5 %. Les résultats escomptés pour les premiers mois de l'année 2005 sont encore en baisse pour 35 % des fabricants interrogés, mais montrent une légère hausse pour 25 % d'entre eux.
Face à ce contexte économique défavorable, les entreprises ont été contraintes de geler les prix : ceux-ci n'ont augmenté que de 1 % pour la consommation locale, et de 0,7 % pour l'exportation.
En tenant compte de la baisse des volumes et de la stagnation des prix, la baisse de la production en valeur est estimée à 6,4 % pour 2004.
Consommation Chaussure Italienne:
La consommation locale est en stagnation : pour les mois de janvier à octobre 2004, elle affiche + 0,2 % en volume et + 2,5 % en valeur. Seule la chaussure pour femme montre une tendance un peu plus positive : + 1 % en volume et + 2,9 % en valeur.
Si l'Italie reste l'un des leaders mondiaux pour la production de chaussures, le pays fait toutefois face à une importante crise, du fait de la baisse de la demande internationale et de la stagnation du marché intérieur.
Le pays est passé en dessous de la barre des 300 millions de paires de chaussures en 2004, ce qui, ajouté à la suppression des quotas douaniers pour les produits chinois, laisse prévoir une aggravation de la situation.
L'organisation du marché "Chaussure italienne"
L'Italie se place comme le sixième producteur mondial de chaussures (chaussure italienne), derrière la Chine, l'Inde, le Brésil, le Vietnam et l'Indonésie, et assure 50 % de la production européenne. Cependant, la stagnation de la demande locale, alliée à la baisse des exportations, ont un effet défavorable sur les chiffres de production, ainsi que sur les politiques de prix.
Le nombre de fabricants de chaussures, qui est passé de 7.380 en 2002 à 7.283 en 2003 (- 1,31 %), a de nouveau baissé de 2,3 % en 2004, tandis que le nombre d'employés a baissé de 2,3 % pour atteindre 100.934 personnes.
Après une chute de 10 % de la production entre 2002 et 2003, il est à prévoir que les chiffres définitifs pour 2004 seront sur la même tendance. Ceux du premier semestre affichaient une baisse de 5 %, tandis que les prévisions pour le deuxième semestre s'annonçaient plutôt pessimistes. Les estimations pour l'année 2004 montrent une baisse du volume de production de 7,5 %, toutes les catégories de chaussures étant touchées de manière sensiblement équivalente.
Selon une étude de l'ANCI (Association Nationale de la Chaussure Italienne) seulement 5 % des fabricants italiens indiquent une hausse de leurs volumes de production en 2004, contre 45 % pour qui le déclin est supérieur à 5 %. Les résultats escomptés pour les premiers mois de l'année 2005 sont encore en baisse pour 35 % des fabricants interrogés, mais montrent une légère hausse pour 25 % d'entre eux.
Face à ce contexte économique défavorable, les entreprises ont été contraintes de geler les prix : ceux-ci n'ont augmenté que de 1 % pour la consommation locale, et de 0,7 % pour l'exportation.
En tenant compte de la baisse des volumes et de la stagnation des prix, la baisse de la production en valeur est estimée à 6,4 % pour 2004.
Consommation Chaussure Italienne:
La consommation locale est en stagnation : pour les mois de janvier à octobre 2004, elle affiche + 0,2 % en volume et + 2,5 % en valeur. Seule la chaussure pour femme montre une tendance un peu plus positive : + 1 % en volume et + 2,9 % en valeur.

